PAS ELLE.........
........ELLE, LA VICTORIA (elle a pas l'air commode la vielle)
ou plus précisément c'est le nom que Speke donna au plus grand lac du continent africain. La vraie explo eux l'ont connue (voir plus bas). Ce temps là est bel et bien fini.
Ah au fait pourquoi vous parlais je du lac Victoria et bien car il serait une des sources du Nil. Ici En ouganda on le nomme de Nil Blanc
En arabe, le fleuve s'appelle النيل الأزرق (an-Nīl al-Āzraq, « Nil Bleu »).
Le nom du fleuve provient de sa couleur foncée, due à sa forte teneur en limon, par contraste avec celle du Nil blanc, plus claire.
Les vrais de vrais
![]() |
| David Livingstone |
![]() |
| Richard Francis Burton |
![]() |
| John Hanning Speke |
Longtemps, les sources du fleuve mythique ont constitué une "énigme géographique insoluble". Tous les flamboyants aventuriers qui ont tenté de la résoudre l'ont payé cher.
La prochaine fois que vous vous ennuierez au bureau, branchez-vous sur Google Earth et tapez "Source of Nile". Trois clics plus tard, vous serez au débouché du lac Victoria, quelque part en Ouganda. Voilà, vous avez résolu l'une des plus grandes énigmes de l'humanité depuis votre fauteuil à roulettes. Il y a un siècle et demi, pourtant, des hommes mouraient, des esclaves souffraient et de grandes puissances européennes se déchiraient pour trouver les sources mythiques. Entre aventure hollywoodienne et colonisation larvée, une poignée d'explorateurs ont été les pionniers de cette quête : leurs récits hauts en couleurs viennent d'être réunis en une anthologie claire et romanesque par Chantal Edel, spécialiste du voyage au xixe siècle. A les lire, on finit par succomber, nous aussi, à la fameuse "fièvre du Nil".Passons sur Hérodote et Ptolémée, qui, les premiers, tentèrent de localiser l'origine du fleuve. Après tout, pense le novice, ne suffit-il pas de prendre le Nil à Alexandrie et de le remonter ? Non. Car très vite, ce ne sont que chutes d'eau infranchissables, marécages immenses, bras dont on ne sait jamais lequel est le cours principal. Le premier à tenter l'aventure s'appelle James Bruce : cet Ecossais, bon vivant, savant et exalté, fut comparé au fantasque baron de Münchhausen. Il se lance en 1768, franchit les fameux monts de la Lune, censés être les "gardiens" des sources, et, après un périple épuisant, lance solennellement : "Les sources ne sont plus un mystère : je les ai découvertes au coeur de l'Abyssinie interdite." Il ne s'agit, hélas, que de la première occurrence de ce qui allait devenir un tragique running gag de l'exploration "nilienne" : Bruce a remonté un affluent, baptisé le Nil bleu. Il mourra quelques années plus tard d'une chute dans ses escaliers...
Ses flamboyants successeurs, le méphistophélique Richard Burton et le bon docteur Livingstone vivront eux aussi dans l'illusion d'avoir trouvé le Graal. Ces hommes soutenus par l'omniprésente Royal Geographical Society, à la fois aventuriers, cartographes, chasseurs et géologues, vont y laisser leur santé, parfois leur vie. La grande presse s'empare bientôt du mythe. Livingstone a disparu dans la brousse depuis trois ans ? Le New York Herald envoie un reporter intrépide à sa recherche : Henry Morton Stanley. (En ce temps-là, cher Christophe Barbier, un journaliste partait accompagné de 356 porteurs rémunérés, d'un bateau démontable et d'un arsenal digne de Bob Denard...). On retrouvera ici la célébrissime phrase de Stanley : "Doctor Livingstone, I presume ?" On découvrira aussi la réponse sobre du docteur : "Yes."





0 commentaires:
Enregistrer un commentaire